Elles sont courtes, et elles valent pour tout le monde.
Un groupe compte sur toi dès que le seuil est atteint. Si tu as un empêchement, libère ta place : quelqu’un d’autre pourra la prendre.
Rien d’illégal, rien de dangereux, rien à vendre. Kiou sert à se voir, pas à faire de la publicité ni du démarchage.
Si le seuil n’est pas atteint 30 minutes avant le début (au début, pour une intention publiée moins d’une heure avant), l’intention expire : personne n’est engagé.
Kiou sert à se retrouver pour faire quelque chose ensemble : un sport, une sortie, des révisions. Les propositions sexuelles, le libertinage et toute relation tarifée n’y ont pas leur place. Un texte de ce genre est refusé avant d’être publié.
Pas d’insulte, pas de harcèlement, pas de propos haineux ou déplacés. Ça vaut pour les titres, les prénoms, les noms de cercle et les messages.
Par un lien ou dans un cercle, un prénom suffit : ni âge, ni numéro. Toute personne qui a le lien peut voir l’intention et la rejoindre : envoie-le à celles et ceux que tu veux voir. Le point de rendez-vous exact n’apparaît qu’aux participants, une fois le seuil atteint.
N’y invite que des personnes que tu connais : ses membres voient les prénoms des autres, et sont invités à ce que chacun y propose. La personne qui a créé le cercle peut en retirer quelqu’un. Chacun peut le quitter, ou couper ses notifications.
Proposer « pour tous, autour de moi » ou rejoindre une intention ouverte à tous est réservé aux adultes : il faut un numéro vérifié, une preuve de majorité, et avoir lu les conseils de sécurité. Kiou ne demande jamais ton âge ni ta date de naissance.
Une intention ouverte à tous réunit au moins trois personnes, dans un lieu public que tu déclares comme tel : un parc, un café, une salle. Un lieu privé (chez soi, un appartement, une chambre, une voiture) est refusé avant publication. Si un groupe confirmé retombe sous trois, celles et ceux qui restent sont prévenus et le moment reste ouvert pour qu’on les rejoigne.
Ces conseils te sont montrés avant ta première action publique. Ils valent à chaque fois.
Ton prénom. Sur une intention ouverte à tous, ta fiabilité aussi (« venu 8 fois sur 9 »), à partir de trois engagements. Rien d’autre : il n’y a ni profil public, ni recherche de personnes, ni abonnés, ni historique visible. Sur la carte, une intention ouverte à tous apparaît comme une zone d’environ 0,7 km² et un moment de la journée : jamais un point, un prénom ou une heure exacte.
Elle se compte de la même façon pour tout le monde, sur les douze derniers mois : le nombre de fois où ta présence a été confirmée sur place, sur le nombre de fois où tu t’étais engagé. Te désister deux heures ou plus avant le début ne compte pas. Elle n’est montrée qu’à partir de trois engagements, et aux autres seulement sur une intention ouverte à tous, sous la forme « venu 8 fois sur 9 ». À partir de 8 présences sur 10, elle s’affiche « Fiable ». Tu la vois toujours dans Mes moments (Moi, dans l’appli). Si elle te semble fausse, écris à l’équipe.
Dans « Autour de moi », les intentions sont rangées selon tes envies, ce qui commence bientôt, la distance et la fiabilité de la personne qui organise. Ce classement est calculé au moment où tu regardes : il n’est ni enregistré, ni montré comme une note sur quelqu’un. Trente intentions au plus, pas de fil sans fin.
« Ça se passe en ville » reprend des événements publics publiés sur des agendas ouverts (OpenAgenda, directement ou par Opendatasoft). Kiou ne les organise pas et ne les vérifie pas : les détails sont chez l’organisateur, dont le lien est donné. « J’y vais, qui vient ? » crée une intention ordinaire, avec les mêmes règles.
Certains lieux (un bar, un café, une salle de jeux ou de sport) sont partenaires de Kiou. Ils portent toujours le mot « Partenaire ». Ce lieu soutient Kiou : il paie quand un groupe vient vraiment. Pour toi, rien ne change.
Un lieu partenaire t’est proposé, jamais choisi à ta place : tu peux toujours écrire n’importe quel autre endroit, et retirer le lieu tant que l’intention n’est pas publiée. Le lieu ne voit ni ton prénom, ni tes messages : seulement un titre (celui que tu écris : n’y mets pas de nom), une heure et une taille de groupe, pour préparer une table. Une visite est comptée quand le groupe s’est vraiment retrouvé, et c’est le groupe qui le dit, jamais le lieu. Les lieux ne sont rangés par aucune popularité : ni note, ni compteur.
Une école, une association, une résidence ou une entreprise peut avoir son cercle privé. On y entre avec le lien de l’organisation et un compte gardé par une adresse e-mail ; certaines demandent une adresse de leur domaine. Ce qu’on y propose n’est vu que de ses membres, dans un fil : personne ne reçoit une invitation à chaque proposition, au plus un résumé par jour.
Ses membres ne se connaissent pas tous. Dans un cercle d’organisation, on se retrouve à trois au moins. Un lieu privé y est refusé, comme pour une intention ouverte à tous. Celles et ceux qui gèrent le cercle voient les prénoms et des totaux par mois : jamais un message, jamais qui est allé où. Ils peuvent retirer un membre. Chacun peut quitter le cercle, ou couper son résumé.
Pas toi : Kiou est gratuit pour les personnes. Un lieu partenaire paie quand un groupe est vraiment venu. Une organisation paie un abonnement pour son cercle privé. Il n’y a ni publicité, ni revente de données, ni suivi.
Avant le début, elle peut modifier ou annuler son intention, et retirer un participant. Une fois le seuil atteint, seuls le lieu, le point de rendez-vous et la description changent encore. La personne retirée ne peut plus rejoindre ce moment ; elle le lit sur la page de l’intention. Personne d’autre n’est prévenu. Une intention ne passe pas de « entre amis » à « pour tous », ni l’inverse : il faut en publier une autre.
Vérifier son numéro est facultatif entre amis, et demandé pour les rencontres ouvertes à tous. Un numéro ne sert qu’à un seul compte. Si un compte est suspendu sans date de fin, ou supprimé pour abus, son numéro ne peut pas servir à en recréer un pendant 12 mois.
Kiou ne demande jamais une date de naissance. « Je confirme avoir 18 ans ou plus » est un engagement : si un signalement laisse penser qu’il est faux, la modération peut ne plus accepter de déclaration pour ce compte, et demander une vérification d’identité.
La phrase de départ, le titre, la description, le lieu et le point de rendez-vous d’une intention, ainsi que les prénoms et les noms de cercle, passent par un filtre automatique. Il refuse les propositions sexuelles ou tarifées, la drogue, les insultes et les propos haineux, les violences et les menaces, les vols, les trafics et les arnaques, même mal orthographiés ou déguisés. Pour une intention ouverte à tous, il refuse aussi un lieu privé. S’il refuse ton texte, il te dit pourquoi. Il peut se tromper : si une proposition honnête est refusée, reformule-la avec d’autres mots. L’équipe relit ce que le filtre refuse et corrige ses erreurs.
Chaque intention, chaque message et chaque participant a un lien « Signaler », avec ses raisons, dont « Semble avoir moins de 18 ans ». Tu peux aussi bloquer une personne : elle ne pourra plus rejoindre ce que tu proposes, ni un cercle que tu as créé. Pour tout ce qui est ouvert à tous, un blocage vaut dans les deux sens : vous ne voyez plus ce que l’autre propose. Un signalement est lu par une personne, qui peut retirer un contenu ou suspendre un compte.
Pour tout le reste (ton compte, une erreur, une question), écris à l’équipe : une personne lit chaque message.
En cas de danger immédiat, appelle le 17 ou le 112.